Efoulan

Saint joseph d’Efoulan : la place du sacrement des malades dans la pastorale

Parmi les sacrements permanemment administrés aux fidèles de la paroisse saint Joseph d’Efoulan, le Père Joseph, curé de cette paroisse nous fait comprendre que le sacrement des malades fait partie des sacrements les moins administrés.  Ceci, non pas parce qu’il y a pas de malades, mais, à cause de la conception que les chrétiens ont de ce sacrement. Une chrétienne avoue que : « lorsqu’on l’administre, le malade meurt directement. Pour elle, il se pourrait que le prêtre ait la faculté de tuer les gens ou alors de précipiter leur départ vers l’au-delà. » Beaucoup parmi eux pensent qu’il s’agit d’un sacrement qui nous entraine très rapidement à la mort raison pour laquelle certains continuent à lui donner le nom d’extrême onction.

En effet, « la question d’huile des malades est une question délicate. Sa délicatesse se trouve dans la foi du malade.», nous dit le curé. Lorsqu’il lui arrive d’être à contact avec un malade, le curé lui demande d’abord s’il s’est déjà rendu à l’hôpital car le prêtre n’est pas un guérisseur. Dans le cas où il est incapable de s’y rendre à cause du manque de moyen financier, la Caritas de la paroisse essaye de le prendre en charge. L’action du sacrement des malades intervient après les résultats de l’hôpital.

Avec l’expérience de ce curé, tous ceux qui ont reçu ce sacrement ne sont pas mort aussi rapidement comme le pensent les chrétiens. Au contraire beaucoup parmi eux ont eu une guérison tant spirituelle que physique.   L’onction des malades n’est pas l’onction des morts. Certaines personnes appellent le prêtre alors que le malade est déjà décédé en espérant qu’en lui administrant ce sacrement, il reviendra à la vie. Ce qu’il fait c’est de confier le défunt au seigneur à travers une prière afin que son âme repose en paix.